Les observateurs pointent ces derniers mois des signes d'essouflements sur le marché : le volume de transactions s'essoufle (10 à 15 % de baisse à Paris sur ces trois derniers mois) et le stock de bien à vendre se reconstitue, tant dans l'ancien (+38 % en un an, reprise du chiffre FNAIM) que dans le neuf (premier rééquilibrages). Les délais de vente s'allongent également, passant de moins d'un mois il y a deux ans à deux ou trois mois aujourd'hui. Devant ces premiers constats, les agences et promoteurs, bien que bénéficiant toujours d'un marché dynamique, sentent que le vent risque de tourner et que les bonnes années (2002-2004) qui frisaient l'hystérie sont belles et bien passées. Les loyers n'ayant pas suivi les prix de vente, la rentabilité locative s'est effondrée à 4% brut, là où les rendement obligataires proposent aux investisseurs légèrement moins à faible risque. En outre, les meilleurs emplacements sont déjà souvent pris. Les banques également deviennent plus exigentes, devant la baisse de solvabilité des ménages. Sur le marché de la location, après la faible hausse des loyers de relocation ces deux dernières années, les prix ne semblent pas amorcer de baisse et certains indicateurs montrent au contraire un léger regain de tonus au printemps. (Loyers, prix : où va-t-on ? - Les Echos)
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